Intégration

AES : le Parlement confédéral tient sa première session à Niamey‎‎

Réunis à Niamey pour la première fois, les 45 députés de l’Alliance des États du Sahel ont entamé lundi les travaux censés donner corps à leur Parlement confédéral. Une étape symbolique pour une alliance née de la rupture avec la CEDEAO.

‎Le Parlement confédéral de l’Alliance des États du Sahel (AES) a officiellement ouvert sa première session ce lundi à Niamey, au Niger. 45 députés issus du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont pris part à cette rencontre inaugurale, chaque État membre étant représenté par 15 parlementaires.


‎Cette installation traduit la volonté des trois pays de donner une dimension plus institutionnelle à leur alliance, née dans un contexte de scission avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Depuis, le Burkina Faso, le Mali et le Niger cherchent à renforcer leur coopération dans plusieurs domaines, notamment la défense, l’économie et la politique.


‎Pendant plusieurs jours, les parlementaires vont travailler à la mise en place du fonctionnement de cette nouvelle institution. L’examen du règlement intérieur du Parlement figure notamment parmi les travaux prévus au cours de cette session.


‎Avec l’installation de ce Parlement, l’AES entend désormais consolider ses institutions et donner davantage de cadre à ses décisions communes. Pour les trois États, l’objectif affiché est de poursuivre leur rapprochement et de construire progressivement un espace sahélien davantage intégré.
‎Cette première session parlementaire constitue ainsi un nouveau test pour l’AES, qui cherche à transformer son alliance politique et sécuritaire en une organisation régionale dotée de structures propres.


‎Andréa

Lire Aussi:  Sénégal : Diomaye Faye prend la tête de la Cédéao‎

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page